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01-01-2001

CANCER, PROGRES DE LA PREVENTION ET DU TRAITEMENT

Entretien avec le Dr Philippe Lagarde, cancérologue et auteur de plusieurs ouvrages sur le cancer. Spécialiste des thérapies anticancéreuses conventionnelles, il est également un ardent défenseur de la convergence des thérapies «dures» et «douces».

Dr Philippe Lagarde

Peut-on dire, aujourd'hui, que les traitements ont progressé et que l'on meurt moins du cancer ?

Malgré les émissions de télévision qui annoncent des résultats assez bons, la vérité est que l'on ne progresse pratiquement pas. Et, pour le moment, les voies nouvelles ne donnent rien sur le terrain. Si quelques chercheurs fondamentalistes font de petits pas en avant dans différentes directions, cela ne se traduit aucunement par des résultats pour nous, les cliniciens, qui sommes sur le terrain.

Les statistiques données au public sont falsifiées. En gros, il y a deux types de cancers :

Les cancers différenciés qui évoluent relativement lentement, métastasent assez tardivement et répondent plus ou moins bien aux thérapeutiques que nous avons actuellement. En particulier, c'est sur ce type de cancer que la chirurgie a d'indéniables résultats.
Les cancers indifférenciés qui métastasent très rapidement. Quand ont fait le diagnostic, même soi-disant précoce, c'est déjà bien trop tard et il y a des métastases microscopiques un peu partout. Nous n'avons actuellement pratiquement aucune thérapeutique pour s'opposer à ce type de cancers de façon efficace.

Lorsque des statistiques sont produites, on ne dit surtout pas quels types de cancers en font partie. L'ennui, c'est que, grosso modo, dans la population, sur 100 cancers, 70 sont de type indifférencié et 30 de type différencié. Ce qui explique la mortalité. En faisant basculer ce pourcentage dans un sens ou dans un autre on peut faire dire n'importe quoi à une statistique.

Quel est le rôle de l'alimentation dans les cancers ?

L'alimentation joue sûrement un rôle dans la prévention. Le problème est de savoir quelle alimentation et, surtout, si l'on est capable, maintenant, d'avoir une alimentation de qualité. C'est très difficile.

Il existe toute une série de grands régimes, que ce soit Kousmine, Kouchy ou la macrobiotique qui, disons, prônent la prévention par l'alimentation. Moi, je ne suis pas pour tous ces régimes que je qualifierai de sectaires.

D'abord, parce que nous sommes tous différents. Et je ne vois pas pourquoi tout le monde devrait manger la même chose. En plus, la macrobiotique est peut-être très bien pour les Japonais mais je ne vois pas pourquoi elle le serait pour les Européens. Je crois qu'il y a surtout des grandes lignes à respecter et que chacun doit choisir sa voie personnelle.

Les deux grands points importants sont les graisses animales -et sur ce point tout le monde est d'accord, moins on mange de graisses animales mieux c'est- et le sucre blanc, c'est-à-dire les saccharoses et le glucose.

Les graisses animales, ce sont des acides gras saturés. Plus ils seront présents dans la membrane cellulaire, moins sa fluidité sera bonne et moins les échanges se feront efficacement. Ensuite, dans les graisses animales, il y a des œstrogènes. Or les œstrogènes font partie des facteurs qui favorisent les cancers dits hormono-dépendants. Et, si on va dans le sens des fondamentalistes qui cherchent dans cette voie, on s'aperçoit qu'il n'y a pas que les cancers du sein, de l'ovaire ou de l'utérus à avoir des récepteurs hormonaux. 45 % des tumeurs de l'oropharynx, des tumeurs des poumons,… ont des récepteurs hormonaux. Quant aux tumeurs des reins n'en parlons pas. Donc, les œstrogènes c'est une chose à éviter.

A part les graisses animales, il faut éliminer les sucres blancs, en particulier, le saccharose. Le glucose est le sucre qui nourrit les cellules cancéreuses. Si on n'a pas de cancer, bien sûr, on peut consommer du glucose. Mais, après, il faut le supprimer.

Mais comme on ne peut pas savoir à quel moment on est atteint d'un cancer, ne serait-il pas préférable de l'éliminer totalement ?

Je ne pense pas qu'il faille l'éliminer totalement. Je crois qu'il ne faut pas être sectaire ni strict. Je vous donne un exemple. Si vous êtes en phase terminale d'un cancer, vous avez des métastases un peu partout. Ces cellules mangent beaucoup de glucose. C'est pour cela que vous maigrissez. Le corps manque de glucose et, à ce moment-là, on est obligé d'en donner.

Ensuite, dans l'alimentation, il faut tenter, et je dis bien tenter, d'éliminer tout ce qui est carcinogène ou toxique. Avec l'agriculture industrielle, c'est pratiquement infaisable. On est en train de tuer la planète petit à petit.

Si vous faite de l'agriculture biologique dans votre champ, vos cultures seront contaminées par les champs voisins qui pratiquent une agriculture traditionnelle. Vos produits seront peut-être un peu moins mauvais, mais ils contiendront quand même des pesticides. Tchernobyl, le nuage ne s'est pas arrêté à la frontière.

Mais est-ce suffisant ou faut-il se supplémenter ?

Non, cela ne suffit pas. Tous les produits que vous consommez, même s'ils ne proviennent pas de l'agriculture industrielle, sont très appauvris en minéraux et en vitamines. Alors, ce qui aurait été normalement logique et suffisant, se recharger en minéraux et en vitamines par une alimentation correcte, n'est plus possible. En plus, avec la congélation, le lavage, l'épluchage, il n'y a plus rien dans ce que nous mangeons. Alors on est obligé d'en venir aux compléments alimentaires. Encore faut-il qu'ils soient de qualité et savoir les utiliser.

Normalement, une vitamine naturelle a beaucoup plus d'effets qu'une synthétique. Mais, si pour certaines c'est possible, pour d'autres, c'est techniquement pratiquement infaisable. Dans ce cas, on est donc obligé d'utiliser des compléments synthétiques.

Par ailleurs, dans la nature, dans les fruits et les légumes, les vitamines sont faites pour être associées, pour être en synergie. En fait, c'est un cocktail qu'il faut prendre. Ne prendre que de la vitamine A ou que de la vitamine C, ce n'est pas très logique.

Il faut faire un cocktail, mais pas mettre tout dans une même pilule. Les doses ne seraient pas suffisantes.

On sait que pour être efficaces, il faut que ces vitamines soient données à des doses assez importantes. Et les quotas autorisés sont tout à fait insuffisants. Et on en a les preuves. Par exemple, pour que la vitamine E ait une efficacité, en prévention et en thérapeutique, il faut aller au moins jusqu'a 200 mg, voire 400.

Il n'y a pas de problème à utiliser de telles doses à part une ou deux exceptions. La première étant la vitamine A qui est toxique au-dessus de 10 000 UI par jour lorsqu'elle est utilisée pendant un certain temps. A cette dose et avec une supplémentation de longue durée, vous commencez à avoir des risques, notamment au niveau hépatique.

S'il ne fait pas partie d'un cocktail de vitamines, le bêta-carotène n'est peut-être pas très favorable. Seul, il n'a pas du tout les mêmes effets que lorsqu'il est associé à d'autres vitamines. Les derniers travaux l'ont montré.

Je ne pense pas qu'une seule vitamine soit dangereuse à partir du moment où elle est dans un cocktail. Et c'est une règle qu'il faut respecter et qui ne l'est jamais. Il faut faire un cocktail de vitamines d'abord parce qu'elles sont synergiques et probablement parce qu'elles se modulent l'une l'autre. Et tous les travaux vont dans ce sens.

Est-ce qu'il y a d'autres compléments nutritionnels ?

Les minéraux sont très importants, d'abord pour le système immunitaire. C'est comme le moteur d'une voiture. Il lui faut de l'essence et l'essence, ce sont les minéraux. Après, il faut démarrer et le démarreur ce sont les modulo stimulateurs. Lorsqu'ils veulent remettre en état le système immunitaire qui est bloqué, beaucoup de médecins font l'erreur de donner des stimulateurs, sans mettre d'essence. Cela ne peut pas fonctionner car il faut d'abord recharger les gens en minéraux.

Ces minéraux, c'est bien beau d'en donner. Encore faut-il qu'ils soient assimilables ou assimilés. Pour passer la barrière intestinale, ces minéraux doivent être ionisés. Et c'est la flore intestinale qui fait ce travail. Or, entre l'alimentation, la cortisone, les antibiotiques que les gens prennent un peu n'importe comment, la flore n'est absolument pas en bon état. Les minéraux sont en général mal ionisés ou pas ionisés du tout et ressortent par l'autre bout.

La flore intestinale est quelque chose de très important, complètement oubliée en médecine conventionnelle. Avec la chimiothérapie on détruit complètement la flore intestinale. On a beau donner des minéraux, ils ne passent pas. Il faut donc d'abord remettre la flore intestinale en état. Pour cela, il faut des ferments bien équilibrés, avec des formules complètes sur le plan des bactéries, pour reconstituer la flore.

Ensuite, vous avez le glutathion, un détoxiquant, important pour la prévention comme pour la thérapeutique. Le glutathion aide beaucoup à récupérer de la radiothérapie.

Si on suivait toutes ces lignes directrices, je pense que l'on peut s'avancer sans risque et dire que 30% des maladies seraient éliminées. C'est-à-dire plus de résultats que ce que nous obtenons par la thérapeutique. Alors je me permets simplement de poser une question. Est-ce que ce serait bien vu des laboratoires pharmaceutiques ?

Est-ce que des extraits de plantes peuvent participer à la prévention ?

Certainement, parce que vous avez des tas de plantes antioxydantes, des tas de plantes détoxiquantes, etc., et il est donc certain que cela ne peut qu'amener un plus. Par exemple, l'aloe, vendue soi-disant pour guérir le cancer. Elle ne guérira probablement jamais un cancer, mais elle peut aider dans ce sens là.

Les extraits de cartilage de requin ont-ils une utilité ?

L'extrait de cartilage de requin, il y a beaucoup à en dire.

Il est certain qu'il existe, dans le cartilage de requin, un cocktail de protéines, -on ne les a pas encore bien isolées,- ayant des propriétés anti-angiogéniques importantes (l'angiogenèse est la formation de nouveaux vaisseaux sanguins) qui peuvent incontestablement jouer dans le bon sens.

Des études ont montré que le cartilage du requin est capable d'inhiber la croissance des tumeurs en tarissant le réseau de vaisseaux sanguins qui alimentent la tumeur. Si le réseau de vaisseaux de la tumeur ne se renouvelle pas, celle-ci ne peut plus vivre.

L'extrait de cartilage qui a le plus de chances de réussir est congelé et contient une forte concentration de ces protéines. En traitement, il doit être utilisé de façon continue. Si, par exemple, vous donnez trois flacons pendant la journée et que vous ne donnez rien au cours de la nuit pendant douze heures, l'angiogenèse reprend.

Dans le cartilage de requin, il y a quelque chose qui fonctionne et je l'ai testé moi-même.

Des expériences sur l'animal ont montré que si l'on donnait une goutte à une souris avec une tumeur, une goutte toutes les cinq minutes, on obtenait d'excellents résultats. Si on donne à cette souris trois doses dans la journée et qu'on la laisse tranquille toute la nuit, on a pratiquement plus de résultat.

Le cartilage de requin, oui, c'est intéressant. Il y a de gros travaux aux Etats-Unis et au Canada qui ont débouché sur un produit injectable. Il est actuellement en phase III d'expérimentation. Des millions et des millions de dollars ont été misés sur ce produit*.

La forme orale, si elle est bien utilisée, apporte un plus. Mais il faut lui associer d'autres traitements. Il ne doit pas être le seul. L'utilisation du traitement avec le cartilage de requin est un plus, mais il faut qu'il soit bien réparti sur les 24 heures. Le problème, c'est le coût de ce traitement.

En prévention, le cartilage de requin doit logiquement avoir également une utilité.

Les compléments nutritionnels peuvent-ils jouer un rôle en cas de chimiothérapie ou de radiothérapie. Ne peuvent-ils pas, dans certains cas, inactiver ou diminuer leurs effets ? Je pense notamment aux antioxydants.

Les antioxydants peuvent diminuer l'effet de la radiothérapie. Plus la pression d'oxygène est importante, plus la zone est oxydée, plus l'action de la radiothérapie est efficace. Il est donc certain qu'il ne serait pas logique de prendre de la vitamine C à forte dose durant une radiothérapie. J'interdis ces grands antioxydants pendant le passage de la radiothérapie. Ceci dit, immédiatement après la radiothérapie, au contraire, il faut augmenter leurs doses. En particulier, celles du glutathion, de la vitamine C, de la vitamine E et du sélénium.

En ce qui concerne la chimiothérapie, les vitamines n'ont jamais empêché quoi que ce soit. Au contraire, la chimiothérapie ayant des effets secondaires que l'on connaît bien, on devrait absolument faire des compensations minérales et vitaminiques. Ce qui n'est pas fait.

Quand je fais de la chimiothérapie, je peux vous dire que mes malades ont, par perfusion, des cocktails de vitamines, de glutathion, de minéraux, avant et après la chimiothérapie. Et ils ne s'en portent que mieux.

En conclusion, un dernier conseil ?

Je pense qu'il faut essayer de manger le moins mal possible, deuxièmement prendre un cocktail de compléments alimentaires, faire du sport et puis, le dernier, c'est une boutade, ne pas travailler, pour éviter le stress.

Pour survivre, la tumeur cancéreuse produit de nouveaux vaisseaux sanguins. Au-delà d'un volume d'un millimètre cube, une tumeur souffre car elle est menacée d'asphyxie. Pour survivre, elle doit être capable de susciter la création de nouveaux vaisseaux sanguins qui lui apporteront nutriments et oxygène et élimineront les déchets métaboliques. C'est l'angiogenèse.

La tumeur va alors à la rencontre d'un vaisseau sanguin dans le tissu sain adjacent et produit pour son propre compte de nouveaux capillaires. Au cours de ce processus d'angiogenèse, la tumeur émet divers messages (facteurs de croissance) qui diffusent jusqu'au vaisseau sanguin le plus proche. Ces messagers contraignent le vaisseau à former de nouveaux capillaires. Irriguée par ce procédé, la tumeur peut alors poursuivre son expansion au sein du cocon ou stroma dans lequel elle est nichée. Au bout d'un moment le cocon devient carcan, la tumeur infiltre alors les tissus sains adjacents. Pendant ce processus d'invasion, la tumeur et les tissus environnants sécrètent des enzymes qui détruisent les cellules du stroma. Le front tumoral peut alors avancer.

Le développement de nouveaux vaisseaux sanguins favorise ainsi le passage d'un état de multiplication cellulaire à celui de prolifération incontrôlée, caractéristique des cellules tumorales. La vascularisation influence également la dissémination des cellules cancéreuses dans l'organisme qui aboutira à la formation de métastases.

Inhiber la formation de nouveaux vaisseaux sanguins
Dès les années 70, le docteur Judah Folkman, de l'école de médecine de Harvard, a proposé de combattre le cancer en inhibant la formation de nouveaux vaisseaux sanguins. Le tissu malin serait ainsi privé de son approvisionnement en oxygène et en nutriments et serait incapable d'éliminer les déchets métaboliques. La tumeur ne pourrait pas poursuivre son développement et les métastases ne se formeraient pas.

Un certain nombre d'études cliniques sont actuellement en cours pour évaluer la capacité de différentes substances à inhiber l'angiogenèse. C'est notamment le cas d'un extrait de cartilage de requin, qui fait l'objet de deux études de phase III portant sur près de 280 patients atteints de cancer du rein ou du poumon, en Amérique du Nord et en Europe.

* NDLR : le Dr Lagarde fait allusion aux extraits liquides de cartilage de requin développés par les laboratoires Aeterna au Québec, dont la forme injectable dite AE-941 ou « Neovastat » est en phase III d'expérimentation clinique. Deux formes orales de la même molécule sont déjà commercialisées par Aeterna comme suppléments nutritionnels : le CarTcell, la plus puissante et la plus coûteuse, qui doit être conservé congelé et le CarTcell NF (« non frozen ») qui peut être conservé à température ambiante et qui est distribué par Smart Dfn S.A. sous la marque Cartiplus.


L'angiogenèse

Pour survivre, la tumeur cancéreuse produit de nouveaux vaisseaux sanguins. Au-delà d'un volume d'un millimètre cube, une tumeur souffre car elle est menacée d'asphyxie. Pour survivre, elle doit être capable de susciter la création de nouveaux vaisseaux sanguins qui lui apporteront nutriments et oxygène et élimineront les déchets métaboliques. C'est l'angiogenèse.

La tumeur va alors à la rencontre d'un vaisseau sanguin dans le tissu sain adjacent et produit pour son propre compte de nouveaux capillaires. Au cours de ce processus d'angiogenèse, la tumeur émet divers messages (facteurs de croissance) qui diffusent jusqu'au vaisseau sanguin le plus proche. Ces messagers contraignent le vaisseau à former de nouveaux capillaires. Irriguée par ce procédé, la tumeur peut alors poursuivre son expansion au sein du cocon ou stroma dans lequel elle est nichée. Au bout d'un moment le cocon devient carcan, la tumeur infiltre alors les tissus sains adjacents. Pendant ce processus d'invasion, la tumeur et les tissus environnants sécrètent des enzymes qui détruisent les cellules du stroma. Le front tumoral peut alors avancer.

Le développement de nouveaux vaisseaux sanguins favorise ainsi le passage d'un état de multiplication cellulaire à celui de prolifération incontrôlée, caractéristique des cellules tumorales. La vascularisation influence également la dissémination des cellules cancéreuses dans l'organisme qui aboutira à la formation de métastases.

Inhiber la formation de nouveaux vaisseaux sanguins

Dès les années 70, le docteur Judah Folkman, de l'école de médecine de Harvard, a proposé de combattre le cancer en inhibant la formation de nouveaux vaisseaux sanguins. Le tissu malin serait ainsi privé de son approvisionnement en oxygène et en nutriments et serait incapable d'éliminer les déchets métaboliques. La tumeur ne pourrait pas poursuivre son développement et les métastases ne se formeraient pas.

Un certain nombre d'études cliniques sont actuellement en cours pour évaluer la capacité de différentes substances à inhiber l'angiogenèse. C'est notamment le cas d'un extrait de cartilage de requin, qui fait l'objet de deux études de phase III portant sur près de 280 patients atteints de cancer du rein ou du poumon, en Amérique du Nord et en Europe.

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