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01-04-2009

L'Irvingia gabonensis rétablit la sensibilité à la leptine, indispensable au succès de la perte de poids, en diminuant les niveaux de facteurs inflammatoires

En se liant à la leptine, la protéine C-réactive l'empêche de remplir efficacement sa mission régulatrice de l'appétit. Des études ont montré que l'extrait d'Irvingia gabonensis diminue les niveaux de protéine C-réactive, agissant ainsi sur la résistance à la leptine responsable de l'échec de nombreux régimes et favorisant efficacement la perte de poids.

minceur

Les adipocytes sécrètent la leptine (du grec leptos, mince), une hormone essentielle pour la régulation du poids corporel. La concentration de leptine dans le sang est un bon indicateur de la quantité totale de triglycérides stockés dans les tissus adipeux. Plus les stocks de lipides sont abondants, plus la leptine est sécrétée.

Rôle de la leptine dans la régulation du poids corporel

On pense que la leptine est le signal responsable de l'équilibre à long terme de la consommation d'aliments et des dépenses énergétiques, et par conséquent de la constance du stock total d'énergie dans l'organisme et de la stabilité du poids.
La leptine est libérée par les adipocytes en réponse à une augmentation des réserves de matières grasses pour effectuer deux tâches essentielles. Par une rétroaction négative, la leptine produite dans les stocks de lipides fonctionne comme un signal de freinage. Elle informe le cerveau pour permettre l'arrêt de la prise de nourriture et l'augmentation de la dépense énergétique. Elle supprime l'appétit, diminuant ainsi la consommation d'aliments et favorisant la perte de poids. Elle semble ensuite déclencher un processus par lequel les triglycérides stockés dans les adipocytes sont convertis en acides gras pouvant être utilisés pour la production d'énergie.
À l'inverse, la baisse de la production de leptine résultant de la diminution des stocks de lipides commande la reprise de l'appétit et une diminution des dépenses énergétiques, avec pour résultat la prise de poids. Si un sujet obèse ou en surpoids maigrit par un régime, par une maladie ou par la pratique de l'exercice physique, la diminution de la masse grasse s'accompagne d'une diminution des niveaux de leptine, entraînant une reprise de l'appétit et une chute du métabolisme énergétique visant à lutter contre la perte de poids.
La leptine est inhibitrice de l'expression du neuropeptide Y qui :
 • stimule la prise alimentaire,
 • diminue la thermogenèse,
 • augmente les niveaux d'insuline,
 • augmente les niveaux de cortisone, par l'intermédiaire des récepteurs bêta-3-adrénergiques du système nerveux sympathique.


La leptine provoque donc une réduction de la prise alimentaire, une augmentation de la thermogenèse et une augmentation du mécanisme basal.


Le développement de la résistance à la leptine

Lorsque nous vieillissons, nos cellules deviennent « résistantes à la leptine »1 ; celle-ci n'est alors plus capable de réguler efficacement le poids. Cette résistance à la leptine semble également se manifester chez les sujets en surpoids.
Des chercheurs expliquent qu'être en surpoids conduit à avoir des niveaux chroniquement élevés de leptine. Ils suggèrent que cette exposition prolongée à une surcharge de leptine pourrait rendre les tissus ciblés, principalement les adipocytes et les neurones, « immunisés » contre ses effets et incapables de répondre normalement2.
Lorsque la taille et le nombre des adipocytes augmentent avec la prise de poids, ils pompent de plus en plus de leptine vers la circulation pour essayer d'envoyer au cerveau le message que les stocks de graisse sont suffisants et que l'appétit doit être freiné. Mais comme ces mêmes cellules adipeuses sont constamment baignées dans des niveaux élevés de leptine, elles perdent progressivement leur sensibilité à cette même leptine qu'elles s'évertuent à produire en excès.
Cela finit par avoir deux conséquences : d'abord, l'oxydation normale des acides gras (le brûlage des graisses) dans les adipocytes diminue de façon significative, ensuite, les adipocytes ont tendance à moins absorber les acides gras libres de la circulation avec, pour résultat, un excès d'acides gras flottants, responsable d'une insulinorésistance fonctionnelle dans les tissus périphériques comme les muscles.
Et c'est le début d'un cercle vicieux : en produisant toujours plus d'acides gras, l'insulinorésistance augmente les graisses stockées et la production de leptine, accroissant encore la résistance à la leptine…
Les adipocytes ne sont pas les seules cellules soumises aux effets d'une leptine élevée de façon chronique. Une fois que la résistance à la leptine a commencé, les neurones dans l'hypothalamus montrent également une réactivité diminuée à la leptine circulante ; cependant, ces neurones réagissent normalement lorsque de la leptine est directement injectée dans le cerveau, suggérant que, à la différence des adipocytes, les neurones conservent leurs récepteurs à la leptine en dépit de la résistance à la leptine3.

Résistance à la leptine et inflammation

LeptineChez les sujets obèses, l'existence d'un état inflammatoire chronique susceptible d'intervenir dans la physiopathologie de la maladie fait l'objet de nombreuses investigations depuis quelques années. La concentration circulante d'un grand nombre de molécules reliées à l'inflammation est élevée chez les obèses. L'un de ces facteurs inflammatoires est la protéine C-réactive. La perte de poids entraîne généralement une diminution de ces facteurs inflammatoires.
L'amaigrissement se caractérise par une diminution des marqueurs circulants de l'inflammation qui pourrait être en rapport avec l'amélioration des complications cardio-vasculaires et de la résistance à l'insuline.
Chez des sujets obèses, les niveaux de leptine sont souvent plus élevés que déficients ; des traitements avec de la leptine se sont révélés inefficaces à diminuer la consommation alimentaire et, par suite, la prise de poids. La résistance à la leptine a été étudiée de façon extensive pour déterminer de quelle façon l'obésité diminue les effets de signalisation de la leptine.
Des chercheurs suggèrent que la résistance à la leptine pourrait être en partie attribuée à des interactions entre la leptine et des facteurs inflammatoires plasmatiques circulants.

Liaison de la protéine C-réactive à la leptine

Les chercheurs émettent l'hypothèse que de tels facteurs pourraient se lier à la leptine et affecter son transport ou inhiber ses effets. Ils ont en particulier identifié la protéine C-réactive (CRP), un marqueur de l'inflammation trouvé dans la circulation sanguine. Des recherches ont relié des niveaux élevés de protéine C-réactive à une augmentation de l'adiposité de la leptine plasmatique. Ils ont ensuite découvert que chez l'homme, la protéine C-réactive se lie à la leptine, l'empêchant ainsi de signaler la satiété.
Dans des études précliniques, l'injection de protéine C-réactive humaine à des souris obèses déficientes en leptine bloquait les effets normalement observés d'une supplémentation en leptine et empêchait la perte de poids. Chez des souris génétiquement modifiées pour produire de la protéine C-réactive humaine, les effets de la leptine sur le contrôle de l'appétit et la régulation du poids étaient complètement bloqués. Les auteurs de l'étude ont suggéré que la liaison de la protéine C-réactive à la leptine pourrait interférer avec la capacité de celle-ci à traverser la barrière hémato-cérébrale et d'atteindre l'hypothalamus. Dans ce cas, même dans des situations d'obésité extrême avec les niveaux élevés de leptine sérique qui leur sont associés, le signal de satiété n'est jamais déclenché parce que la protéine C-réactive est liée à la leptine et l'empêche de traverser la barrière hémato-cérébrale pour supprimer l'appétit 4. En bloquant les fonctions physiologiques de la leptine, la protéine C-réactive joue un rôle puissant dans la progression de la résistance à la leptine et l'escalade de la prise de poids.

L'Irvingia gabonensis renforce la sensibilité à la leptine

Une étude de dix semaines en double aveugle a porté sur 102 sujets en bonne santé mais en surpoids, qui ont pris deux fois par jour 150 mg d'extrait d'Irvingia gabonensis ou un placebo. Au bout de dix semaines, les sujets ayant été supplémentés avec l'Irvingia avaient perdu en moyenne douze kilogrammes.
Au cours de l'étude, 87 % des sujets supplémentés contre 15 % des sujets sous placebo ont fait état d'une diminution de leur appétit, attribuée au rétablissement de leur sensibilité à la leptine. Les analyses sanguines ont montré une chute de 52 % des niveaux de la protéine C-réactive et une diminution de 49 % de ceux de leptine. Ce dernier chiffre indique que la leptine pouvait à nouveau se lier à ses récepteurs et réaliser à nouveau sa fonction de régulation de l'appétit en envoyant des signaux de satiété au cerveau.
La restauration de la sensibilité à la leptine n'est pas immédiate et peut prendre au moins quatre semaines avant de se manifester.

L'Irvingia gabonensis renforce la sensibilité à la leptine en diminuant les niveaux de protéine C-réactive de façon très importante, débloquant ainsi la résistance à la leptine responsable de l'échec de nombreux programmes de perte de poids.

IrvingiaL'action de l'Irvingia gabonensis sur la perte de poids se traduit également par son interférence sur d'autres mécanismes responsables de l'accumulation de graisses corporelles, notamment l'augmentation des niveaux d'adiponectine, dont les niveaux sont inversement reliés à l'adiposité, et l'inhibition de l'action de l'amylase, une enzyme responsable de la dégradation des complexes d'hydrates de carbone en sucres simples, et celle de la glycérol-3-phosphate déshydrogénase, une enzyme facilitant la conversion du glucose sanguin en triglycérides.

 

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Références :

1. Hamann A. et al., Regulation of energy balance by leptin, Exp. Clin. Endocrinol. Diabetes, 1996, 104(4):293-300.
2. Wilsey J. et al., Central leptin gene therapy fails to overcome leptin resistance associated with diet-induced obesity, Am. J. Physiol. Regul. Integr. Comp. Physiol., 2003 Nov, 285(5):R1011-20.
3. Chen K. et al., Induction of leptin resistance through direct interaction of C-reactive protein with leptin, Nat. Med., 2006 Apr, 12(4):425-32.
4. Ngondi J. et al., IGOB131, a novel seed extract of the West African plant, Irvingia gabonensis, significantly reduces body weight and improves metabolic parameters in overweight humans in a randomized double-blind placebo controlled investigation, Lipid in Health and Disease, 2009, 8:7 doi: 10.11861/1476-511-8-7.

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